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À lire absolument notre nouvelle et très complète brochure «Kimyongur Bahar : Le dossier à charge»
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Un seul pas suffirait pour arrêter le compteur macabre !
Avant son incarcération, Bahar Kimyongür avait lancé un appel urgent à la constitution d'une délégation internationale en Turquie en vue de sauver la vie de l'avocat des droits de l'Homme Behiç Asçi, en grève de la faim depuis plusieurs mois en protestation pour les conditions de détention de ses clients. Il fut écouté mais Maître Asçi se débat encore entre la vie et la mort. Faisons du geste généreux de Bahar une victoire : Soutenons sa campagne ! [Lire]

 


Musa Asoglu, Sukriye Akar, Kaya Saz –condamnés dans le «procès DHKP-C»– sont emprisonnés depuis un an déjà : restons mobilisés !

Deux rassemblements sont prévus : 1) le mercredi 28 février, à 18h, à la Bourse de Bruxelles; 2) le samedi 3 mars, à 16h, devant la prison de Bruges.

kaya saz
 
sukriye akar
 
musa asoglu
Kaya Saz
Sukriye Akar
Musa Asoglu

Vous vous en souvenez, le 28 février 2006, le tribunal correctionnel de Bruges condamnait sept personnes pour un total de 33 ans de prison pour des faits abusivement qualifiés de terroristes dans le cadre du procès de l’organisation turque d’inspiration marxiste, le DHKP-C.

Ce jour-là, trois des onzes inculpés furent arrêtés sur le champ et emmenés à la prison de Bruges. Il s’agit de deux  hommes, Musa Asoglu, de nationalité néerlandaise et Kaya Saz de nationalité allemande et d’une femme dénommée Sukriye Akar, elle aussi de nationalité allemande.

Pendant près d’un an, ces trois détenus -qui n’ont jamais porté atteinte à l’ordre public en Belgique ou ailleurs- ont eu à subir un régime carcéral d’une cruauté inouїe (isolement absolu, lumière aveuglante chaque nuit, surveillance agressive ôtant toute intimité, traitements humiliants lors des transferts, violation du droit de visite, censure du courrier ...) que les organisations des droits de l’Homme ont systématiquement dénoncé.

Ces trois détenus ont porté plainte en référé à cinq reprises contre les mauvais traitements subis et ont, à chaque fois, obtenu gain de cause, parvenant même à imposer pour chacun d’eux, 250 euros d’astreinte au Ministère de la Justice par jour de non-respect de leurs droits. En dépit de ces jugements et d’une mobilisation citoyenne déterminée, les améliorations de leurs conditions de détention restent timides en raison des réticences de l’administration pénitentiaire de Bruges qui ne cesse de reporter l’assouplissement de leur régime.

Si leurs conditions de détention sont proprement scandaleuses, l’instruction et le jugement qu’ils ont subis ne le sont pas moins.

Un an après leur incarcération, il incombe aux démocrates de notre pays de se pencher sur les multiples irrégularités qui ont émaillé le procès du DHKP-C.

Par exemple, le fait que Musa Asoglu aie été condamné à sept ans de prison pour avoir été en possession en 1999 de quelques armes et d’un certain nombre de faux papiers sans qu’il n’aie jamais eu la moindre intention de commettre un quelconque acte violent mérite une certaine attention. D’autant plus que les magistrats ont recouru à une manœuvre malhonnête en lui imputant la revendication d’un attentat survenu en Turquie, revendication aussi inexistante que sa responsabilité personnelle dans les actes de violence perpétrés en Turquie et ce, afin de soumettre Musa Asoglu à la nouvelle législation antiterroriste de 2004.

Kaya Saz et  Sukriye Akar ont été condamnés à quatre ans de prison pour leur seule présence supposée dans l’appartement de Knokke où le matériel illicite de Musa Asoglu a été découvert.

Ayant déjà purgé plus de 18 mois dont six mois en détention préventive, Kaya Saz est libérable depuis plus de 60 jours.

Comme ce procès a été traité à l’aune de la nouvelle législation antiterroriste, le caractère politique des infractions précitées confère à celui-ci une circonstance aggravante. C’est la que se situe le problème : au lieu de juger et de condamner strictement les infractions commises sur le sol belge, le tribunal de Bruges puis la cour d’appel de Gand se sont permis d’arbitrer un conflit qui se livre à plusieurs milliers de kilomètres d’ici et pire, de légitimer la répression effroyable de l’Etat turc à l’égard de ses opposants.

C’est précisément pour attirer l’attention sur de telles dérives que le Clea organise deux rassemblements, qui marquent le premier anniversaire de la captivité des militants politiques turcs :

  • Premier rassemblement, le mercredi 28 février, à 18h, à la Bourse de Bruxelles;
  • Deuxième rassemblement, le samedi 3 mars, à 16h, devant la prison de Bruges.


Le Clea est un collectif citoyen visant à promouvoir un débat critique sur les nouvelles législations antiterroristes. Le cas de Bahar Kimyongür est exemplaire à cet égard. En vertu de ces nouvelles dispositions, non seulement les libertés d'expression et d'association sont mises à mal mais, en plus, l'avenir d'un homme qui n'a commis aucun délit et comdamné aujourd'hui à cinq ans de prison ferme, est gravement compromis.  
 
 
 

autocollant
Bahar Kimyongür est un symbole
Il est le symbole des dangers que la lutte contre le “terrorisme” fait peser sur nos libertés

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«Dis-moi avec qui tu colistes...»
Lire :

«Un citoyen belge livré pour des raisons électoralistes à un régime pratiquant la torture ?»

Consultez aussi :
www.mouvements.be


Actualité de Huxley
«(...) au moyen de méthodes toujours plus efficaces de manipulation mentale, les démocraties changeront de nature. Les vieilles formes pittoresques – élections, parlements, hautes cours de justice– demeureront mais la substance sous-jacente sera une nouvelle forme de totalitarisme non violent. Toutes les appellations traditionnelles, tous les slogans consacrés resteront exactement ce qu'ils étaient aux bon vieux temps. La démocratie et la liberté seront les thèmes de toutes les émissions (...) et de tous les éditoriaux mais (...) l'oligarchie au pouvoir et son élite hautement qualifiée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée, de manipulateurs mentaux mènera tout et tout le monde comme bon lui semblera.»
Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes
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