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À lire absolument notre nouvelle et très complète brochure «Kimyongur Bahar : Le dossier à charge»
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Un seul pas suffirait pour arrêter le compteur macabre !
Avant son incarcération, Bahar Kimyongür avait lancé un appel urgent à la constitution d'une délégation internationale en Turquie en vue de sauver la vie de l'avocat des droits de l'Homme Behiç Asçi, en grève de la faim depuis plusieurs mois en protestation pour les conditions de détention de ses clients. Il fut écouté mais Maître Asçi se débat encore entre la vie et la mort. Faisons du geste généreux de Bahar une victoire : Soutenons sa campagne ! [Lire]

 


Les ravages de la psychose “antiterroriste” :
Un activiste du Clea arrêté en Italie

Michaël Boireau est en tournée en Italie à l'invitation de plusieurs  organiszations progressistes, afin de faire connaître le combat du Clea dans ce pays, en même temps qu'établir des liens avec des associations italiennes menant un combat analogue. Voilà que Michaël, ainsi un groupe de militants progressistes italiens, ont été arrêtés par les services de renseignement des carabiniers et de la police (DIGOS) la nuit du mercredi 27 juin vers minuit, à Gênes, à leur sortie d'une conférence denonçant le sort des prisonniers politiques italiens.


Le mercredi 27 juin vers minuit, des militants progressistes italiens qui accompagnaient le représentant belge du CLEA Michael Boireau ainsi qu'Angelo D’arcangeli du CAP (Comité d’Aide aux Prisonniers), ont été encerclés et arrêtés, en même temps que leurs invités, par un groupe d’environ 10 éléments de la DIGOS, aux environs de la place Caricamento, en face de l’aquarium de Gênes.

 
piazza carlo giuliani


Les sbires avaient suivi d’une façon évidente les militants depuis l’après-midi, mais ils ont attendu la fin de l’activité en faveur des prisonniers politiques italiens qui s’est tenue au cerlce «Borgorosso» de Gênes, pour les attrapper alors qu’ils les croyaient isolés.

Les membres des forces spéciales s’étaient cachés derrière des voitures, fondus parmis les passants, derrières les colonnes des portiques, puis ils se sont subitement «matérialisés» fiers de toute leur arrogance.

Ils ont exigé de pouvoir effectuer à leur guise ce qu’on leur avait ordonné de faire, c’est-à-dire confisquer certains éléments du matériel de diffusion que possédaient les militants italiens. Mais ils ont trouvé face à eux un mur de résistance de la part du groupe arrêté qui ne leur a absolument pas permis de faire ce qu’ils prétendaient.

Pris au dépourvu, les policiers ont commencé, à ce moment, à faire les durs et à menacer : «Maintenant nous allons vous faire voir comment nous fonctionnons !» «Vous allez passer la nuit au commissariat !»... et ainsi de suite, avec leur répertoire autoritaire habituel.

À un moment donné, un détail a clairement mis en évidence la préméditation de ce contrôle et sa nature vexatoire. Le «chef» de du détachement entre en communication via téléphone mobile avec son supérieur, qu’il appelait «Dottore», et fait état de la ferme volonté des militants de résister à la perquisition et demande des directives supplémentaires, tout cela sans devoir expliciter en rien la nature de l’opération en cours ni de l’identité des personnes interpellées.

On peut clairement en déduire que quelqu’un dirigeait cette opération «frauduleuse» depuis la salle des commandes du commissariat de Gênes. On a essayé de faire croire qu’il s’agissait d’un contrôle de routine alors qu’il était en réalité bien question d’une «normale» opération proactive de persécution et d’intimidation anti-contestation sociale.

Les activistes ont été embarqués et emmenés au commissariat vers minuit quarante. Ils ont seulement été relachés à cinq heures du matin.

Le moment passé en prison a été éprouvant pour les nerfs détenus, mais jamais la peur et le découragement n’ont pris le dessus, bien au contraire, plusieurs fois des chansons de lutte comme «Bandiera rossa» ou «Bella ciao» ont été entonnées !

Pratique de plus en plus habituelle dans nos “démocraties”, une militante, l’unique femme du groupe arrêté, a été soumise a destraitements dégradants. Ils l’ont fait se déshabiller et lui ont imposé de faire des flexions. Cet abus en particulier contre une femme a pu se produire parce que, à un certain moment, le groupe a été séparé. En fait, cette vexation n’aurait jamais été possible car les co-détenus auraient sans doute fait preuve d’assez de détermination pour la contrecarrer !

Un détail qui dévoile clairement la nature autoritaire et anti-démocratique de la police de Gênes, dirigée par le ministre Amato, par le premier chef de cabinet De Gennaro et par le chef de la police Manganelli, est l’étalage des «trophées» qu’ils exposent avec soin et «orgueil» à l’intérieur des salles d’interrogatoire : drapeaux du Ché, de Cuba, des syndicats des travailleurs et des partis de gauche, confisqués avec violence à l’occasion des sanglants passages à tabac envers les manifestants contre le sommet du G8 en 2001. Ces drapeaux sont posés comme des avertissements à ceux qui entrent pour être interrogés.

D’une façon choquante, ces très peu démocratiques policiers affichent impunément la même arrogance autoritaire qui les mena il y a 6 ans au massacre de masse dans lequel Carlo Giuliani fut assassiné.

Les militants sont sortis de cette expérience éprouvés physiquement par la fatigue, mais en même temps ils en sont ressortis renforcés et encore plus convaincus de la justesse de leur choix de lutte. En quelque sorte, Carlo Giuliani vit et continuera à vivre à travers celle-ci.

Il s'impose de démasquer et de combattre les opérations de répression et d’intimidation du gouvernement et du ministre de la police Amato.



Le Clea est un collectif citoyen visant à promouvoir un débat critique sur les nouvelles législations antiterroristes. Le cas de Bahar Kimyongür est exemplaire à cet égard. En vertu de ces nouvelles dispositions, non seulement les libertés d'expression et d'association sont mises à mal mais, en plus, l'avenir d'un homme qui n'a commis aucun délit et comdamné aujourd'hui à cinq ans de prison ferme, est gravement compromis.  
 
 
 

autocollant
Bahar Kimyongür est un symbole
Il est le symbole des dangers que la lutte contre le “terrorisme” fait peser sur nos libertés

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«Dis-moi avec qui tu colistes...»
Lire :

«Un citoyen belge livré pour des raisons électoralistes à un régime pratiquant la torture ?»

Consultez aussi :
www.mouvements.be


Actualité de Huxley
«(...) au moyen de méthodes toujours plus efficaces de manipulation mentale, les démocraties changeront de nature. Les vieilles formes pittoresques – élections, parlements, hautes cours de justice– demeureront mais la substance sous-jacente sera une nouvelle forme de totalitarisme non violent. Toutes les appellations traditionnelles, tous les slogans consacrés resteront exactement ce qu'ils étaient aux bon vieux temps. La démocratie et la liberté seront les thèmes de toutes les émissions (...) et de tous les éditoriaux mais (...) l'oligarchie au pouvoir et son élite hautement qualifiée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée, de manipulateurs mentaux mènera tout et tout le monde comme bon lui semblera.»
Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes
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