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À lire absolument notre nouvelle et très complète brochure «Kimyongur Bahar : Le dossier à charge»
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Un seul pas suffirait pour arrêter le compteur macabre !
Avant son incarcération, Bahar Kimyongür avait lancé un appel urgent à la constitution d'une délégation internationale en Turquie en vue de sauver la vie de l'avocat des droits de l'Homme Behiç Asçi, en grève de la faim depuis plusieurs mois en protestation pour les conditions de détention de ses clients. Il fut écouté mais Maître Asçi se débat encore entre la vie et la mort. Faisons du geste généreux de Bahar une victoire : Soutenons sa campagne ! [Lire]

 


Pour l’arrêt des poursuites dans le cadre du procès en appel des occupants de l’ONEM de Liège en 1999
Appel à signature

La Cour d’Appel de Liège jugera le 10 juin prochain 4 militants qui en mai 1999 ont participé à une occupation des bureaux de l’ONEM. Ils étaient une cinquantaine ce jour-là à l’intérieur des bâtiments, soutenus de l’extérieur par quelques dizaines d’autres. Leur objectif : réclamer une rencontre avec le directeur de l’ONEM afin qu’il s’engage, entre autre, à mettre fin aux « visites domiciliaires » sauvages que des inspecteurs multipliaient à l’époque auprès des chômeurs.
  
Cinq ans plus tard, 4 militants parmi les occupants se sont retrouvés sur les bancs du Tribunal correctionnel de Liège. Accusés de vol, complicité de vol, de destruction d’édifice public : bref, d’être des criminels ! Pire encore, puisque la prévention de destruction d’édifice public relève de l’armada législatif antiterroriste ! Un des 4 a pu prouver qu’il n’était pas à Liège ce jour-là. Il a été acquitté. Deux autres ont obtenu la suspension du prononcé, le quatrième a été condamné à un mois de prison avec sursis. Au civil, l’ONEM a obtenu 1000 € de dédommagements pour les torts subis au lieu des 7000 réclamés. Le Ministère public a, quant à lui, été débouté pour la quasi totalité des préventions.

Pas satisfait de ce jugement, l’ONEM a interjeté appel. Le Ministère public lui a emboîté le pas.
Ce 10 juin 2008, 9 ans après les faits, l’ « affaire » va être rejugée au civil et au pénal.
 
L’occupation des locaux de l’ONEM était une action politique collective. La revendication centrale était la suppression des visites domiciliaires. Celles-ci étaient de véritables perquisitions (sans mandat !) au cours desquelles la vie privée des chômeurs était fouillée sans aucune retenue ni respect élémentaire. Le but : traquer les isolés pour tenter de prouver qu’ils étaient en fait des cohabitants, déduire d’éléments relevant de la vie strictement privée des conclusions arbitraires de vie commune. Des milliers de chômeurs ont été lourdement sanctionnés suite à ces contrôles.
Quelques mois après l’occupation de l’ONEM, et après des années de lutte, les visites domiciliaires ont été abrogées de fait par l’autorité publique. Une manière de reconnaître que les militants avaient donc raison…

L’ONEM et le Ministère Public tentent pourtant de faire passer les militants pour de vulgaires petites frappes. C’est dans l’air du temps : ceux qui mènent des luttes sociales au sens large, dans des domaines très divers,  sont considérés comme des criminels et jugés comme tels. La dimension politique et collective est totalement évacuée. Nous nous insurgeons contre cette dérive.

Nous soutenons les 4 inculpés devant la Cour d’Appel de Liège. Nous estimons qu’il n’ont pas leur place dans un Tribunal. En conséquence, nous exigeons de l’Onem et du Ministère Public qu’ils arrêtent toute poursuite judiciaire, civile et pénale, à leur encontre.
 
A l’heure où se préparent de nouvelles mesures de contrôle des chômeurs qui ne feront que renforcer la politique d’exclusion massive en cours, à l’heure où les lois antiterroristes s’appliquent aux militants des mouvements sociaux, ce soutien nous semble un devoir démocratique élémentaire.    

Signature


Nom                            prénom                       fonction

À renvoyer à Bernadette Schaeck <mouchi@swing.be>

 



Le Clea est un collectif citoyen visant à promouvoir un débat critique sur les nouvelles législations antiterroristes. Le cas de Bahar Kimyongür est exemplaire à cet égard. En vertu de ces nouvelles dispositions, non seulement les libertés d'expression et d'association sont mises à mal mais, en plus, l'avenir d'un homme qui n'a commis aucun délit et comdamné aujourd'hui à cinq ans de prison ferme, est gravement compromis.  
 
 
 

autocollant
Bahar Kimyongür est un symbole
Il est le symbole des dangers que la lutte contre le “terrorisme” fait peser sur nos libertés

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«Dis-moi avec qui tu colistes...»
Lire :

«Un citoyen belge livré pour des raisons électoralistes à un régime pratiquant la torture ?»

Consultez aussi :
www.mouvements.be


Actualité de Huxley
«(...) au moyen de méthodes toujours plus efficaces de manipulation mentale, les démocraties changeront de nature. Les vieilles formes pittoresques – élections, parlements, hautes cours de justice– demeureront mais la substance sous-jacente sera une nouvelle forme de totalitarisme non violent. Toutes les appellations traditionnelles, tous les slogans consacrés resteront exactement ce qu'ils étaient aux bon vieux temps. La démocratie et la liberté seront les thèmes de toutes les émissions (...) et de tous les éditoriaux mais (...) l'oligarchie au pouvoir et son élite hautement qualifiée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée, de manipulateurs mentaux mènera tout et tout le monde comme bon lui semblera.»
Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes
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