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Avant son incarcération, Bahar Kimyongür avait lancé un appel urgent à la constitution d'une délégation internationale en Turquie en vue de sauver la vie de l'avocat des droits de l'Homme Behiç Asçi, en grève de la faim depuis plusieurs mois en protestation pour les conditions de détention de ses clients. Il fut écouté mais Maître Asçi se débat encore entre la vie et la mort. Faisons du geste généreux de Bahar une victoire : Soutenons sa campagne ! [Lire]

 

                             
La police française brutalise des opposants turcs de gauche

Communiqué de presse du Clea [Bruxelles, le 11 juin 2008]

«Ne nous appelez pas pendant 4 jours.»

Le lundi 9 juin à 6h du matin, une association socioculturelle anatolienne et plusieurs domiciles privés ont été perquisitionnés par la police française dans le cadre d’une opération dite «antiterroriste» visant les milieux de la gauche turque.
 
Deux jours après les faits, on ignore toujours le nombre exact de personnes interpellées. La presse officielle turque parle de douze arrestations tandis que leurs proches en comptent onze.
 
Ce flou à lui seul suffit pour s’inquiéter du sort des personnes arrêtées et de leurs familles.
 
D’autant que celles-ci font état de violences démesurées et injustifiées de la part des forces de l’ordre.
 
A Blois, par exemple, des policiers encagoulés et munis de fusils-mitrailleurs ont fait irruption à 6h du matin, au domicile d’un jeune homme dénommé Nezif Eski feignant d’ignorer la grossesse de son épouse et les conséquences d’une telle opération sur sa santé et celle de son bébé.
 
En banlieue parisienne, les policiers ont brisé la porte du domicile de Erdogan Cakir, pointé leurs armes sur sa femme et ses trois enfants, les ont forcés à se coucher à plat ventre, avant d'emmener le père manu militari.
 
Daimi Aktepe n’a guère bénéficié d’un traitement plus humain et ce, alors qu’il venait de perdre prématurément l’une de ses filles jumelles, Canan, morte d’une épilepsie infantile.
 
Et lorsque leurs familles se sont rendues à la préfecture de police pour s’enquérir de la situation de leurs proches arrêtés, on leur a sèchement répondu : «Ne nous appelez pas pendant 4 jours.»
 
Par ailleurs, une association culturelle anatolienne située dans le Xe arrondissement a elle aussi été prise d’assaut par la police, puis mise sous scellés.
 
A force d’être confrontés à des « vastes opérations antiterroristes » qui accouchent d’une souris, la vigilance est de mise face à de telles alertes surtout lorsque les individus concernés sont des dissidents au régime dictatorial d’Ankara.
 
Nous vivons deux beaux exemples de «fausse alerte» en Belgique. L'arrestation d’anciens membres des CCC et de certains proches est médiatisée à grand fracas, tentant de susciter une psychose au terrorisme. Dans l'histoire sans fin du «procès DHKP-C», le parquet fédéral s'acharne sur des militants politiques dont le seul «crime» est d’avoir traduit un communiqué du DHKP-C, organisation marxiste turque. Après avoir été incarcérés puis acquittés, le Parquet fédéral demande la cassation de cet acquittement au nom d’une interprétation large de la loi anti-terroriste.
 
Nous tenons donc à vivement condamner ces arrestations survenues en France ainsi que l’atteinte flagrante à la liberté d’expression et d’association suscitée par la fermeture d’une association socioculturelle fréquentée par des Turcs, des Kurdes, des Arabes, des Lazes, des Circassiens et des Arméniens progressistes originaires d’Anatolie.
 
Le 11 juin 2008
Comité pour la liberté d’expression et d’association (CLEA)



Le Clea est un collectif citoyen visant à promouvoir un débat critique sur les nouvelles législations antiterroristes. Le cas de Bahar Kimyongür est exemplaire à cet égard. En vertu de ces nouvelles dispositions, non seulement les libertés d'expression et d'association sont mises à mal mais, en plus, l'avenir d'un homme qui n'a commis aucun délit et comdamné aujourd'hui à cinq ans de prison ferme, est gravement compromis.  
 
 
 

autocollant
Bahar Kimyongür est un symbole
Il est le symbole des dangers que la lutte contre le “terrorisme” fait peser sur nos libertés

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«Un citoyen belge livré pour des raisons électoralistes à un régime pratiquant la torture ?»

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Actualité de Huxley
«(...) au moyen de méthodes toujours plus efficaces de manipulation mentale, les démocraties changeront de nature. Les vieilles formes pittoresques – élections, parlements, hautes cours de justice– demeureront mais la substance sous-jacente sera une nouvelle forme de totalitarisme non violent. Toutes les appellations traditionnelles, tous les slogans consacrés resteront exactement ce qu'ils étaient aux bon vieux temps. La démocratie et la liberté seront les thèmes de toutes les émissions (...) et de tous les éditoriaux mais (...) l'oligarchie au pouvoir et son élite hautement qualifiée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée, de manipulateurs mentaux mènera tout et tout le monde comme bon lui semblera.»
Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes
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